Un contre un : Max Verstappen affronte la Mustang GTD

Un contre un : Max Verstappen affronte la Mustang GTD
Je suis dans le sud de la France en train de discuter avec Verstappen de conduite, d’exploration de la campagne et d’essayer de comprendre sa philosophie sur les virages, en particulier, et sur la conduite en général.
Verstappen est un personnage discret malgré tout ce qu’il a accompli. Si l’on considère le spectre des superstars de la F1, il n’est ni le cérébral Niki Lauda ni le playboy James Hunt. Mais c’est un pilote pur jus, aussi susceptible de rester éveillé toute la nuit sur sa simulation personnelle pour une course d’endurance que de participer à une course de GT3 sous un faux nom ou de dominer une course de Formule 1. Et quels que soient son style de pilotage, son lieu et sa manière de piloter, il est incroyablement rapide.
Cela commence par la façon dont il dévale la piste. Max ne marche pas sur la pointe des pieds, essayant de mémoriser le tracé, les points de freinage et les points de corde dans leur ensemble, mais en dévorant chaque virage individuellement, explorant où l’adhérence est bonne et où elle est mauvaise. Verstappen brutalise la piste, la tapotant et la poussant jusqu’à ce qu’elle lui livre ses secrets pour qu’il puisse aller le plus vite possible.
La Mustang GTD est une voiture qui se plaît parfaitement à ce type de conduite. Arme taillée pour la piste, Verstappen s’habitue immédiatement à la puissance délivrée, aux performances exceptionnelles des amortisseurs sur le revêtement accidenté français et à la puissance des freins carbone-céramique de série, tout comme il s’habitue à la piste. En explorant les limites du circuit, il explore aussi celles de la voiture.
L’adhérence mécanique des gros pneus semble infinie tandis que Max bondit sur les bordures, et le sourire qui l’illumine parfois témoigne du plaisir qu’il prend. Même depuis le siège passager, il est évident qu’il est l’un des rares pilotes à égaler une voiture de ce calibre. Ou peut-être que la Mustang GTD est la plus rare des voitures capables de défier et de récompenser l’un des plus grands pilotes de sa génération.
Quoi qu’il en soit, le souvenir le plus marquant que je garderai sera celui d’un jeune homme charmant démontrant son talent surhumain au volant d’une voiture que nous n’oublierons pas de sitôt. Quelle leçon d’humilité !
Chris Harris est un journaliste automobile et animateur de Chris Harris on Cars.
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